30 avril 2008
un mercredi à la librairie
ed sarbacane illustré par olivier talec écrit par sylvie neeman
parceque j'aime tant ces endroits,
j'aime y passer du temps
quand je trouve le temps,
admirer les mise en pages,
les illustrations, les typos, les photos, le papier
avoir une idée du contenu en lisant qq lignes
un joli livre à lire aux enfants
une ambiance
une histoire d'âge, d'habitude...
une petite fille qui observe
un vieil habitué
auquel on s'attache
et puis et surtout...l'amour pour les livres.
24 avril 2008
drôle d'impression
petite couture du moment
pour jolie commande, cousue fraîchement !
un imprimé adoré
actuellement, mon préféré
un brin désuet
et si "yéyé" !
22 avril 2008
ticket suite
destination potager !
et oui, il était temps de s'y plonger
d'y planter
d'y semer
d'y arracher
d'y nettoyer
. . . p o u r p o u v o i r y r ê v e r . . .
i l é t a i t u n e f o i s , il y a bientôt 9 ans
un voile de mariée
léger et fluide
comme une serre à papillons imaginaire
qui abritait monsieur f et dame bligblog
i l e s t u n e f o i s , aujourd'hui,
dans notre potager...
le voile, dans le même tissu
ici et bien là pour abriter nos petites pousses
et les protéger des dernières gelées.
étonnante coïncidence de couleur, de matière
j'aime à croire que ces petits mystères de la vie
sont là pour nous rappeler à ces si doux moments
que jamais nous ne pourrions oublier.
les papillons se sont envolés...
alors, nous comptons sur dame météo
pour prendre soin de nos petiots !
21 avril 2008
de ci et de là
en passant par la touraine
avec mes sabots, dondaine...
en passant par la bretagne
ah ...sacré charlemagne
des bords de loire
à la côte atlantique...
du tuffaut friable
au granit incassable
en qq sortes,
du coq à l'âne...
à la manière d'une ballade
un petite tranche de "tourbillon de la vie" !
y aller
puis revenir
s'y plonger
puis en sortir
l'une était grise
l'autre plutôt bleue.
j'avoue que je me serais bien fait des jupes
avec les papiers peints de certaines chambres royales
je me serai bien fait qq chemisiers fleuris
avec certains motifs de tapisseries anciennes
j'aurais bien embarqué qq croquis d'archi
pour les imprimer sur du papier et graphismer tt autour...
mais ce petit grain de folie
nous a mené jusqu'à madame shnock
sur la plage,
et mes envies de cambriolage, déchiquetage, bidouillage
se sont ttes vite évanouies
le temps de qq bannettes au soleil
et oui, on y a cru !
alors nous avons pris un ticket pour la suite
et la fin aussi (des vacances)
destination....suspens...!
à suivre dans le prochain billet , si le cœur vous en dit !
...
04 avril 2008
ah...
si je pouvais avoir une madame shnock qui puisse faire mes bagages...
tout ne dépasserait peut être pas de mon sac !
allez je m'enfuis voir ailleurs moi aussi
visiter les châteaux d'ici
voir si l'iode de la mer
voudrait bien nous léguer
ses p'tits grains à elle
de folie, d'imaginerie, de beau et de joli
car oui
nous en avons besoin aussi !
alors bons baisers d'ici
01 avril 2008
revoyures
alors comme je sais que
monsieur eugène et sa maman, mme du dimanche, pénélope, parrain a.
mme lilouka, mme j'en parlerais un jour, et beaucoup d'autres personnes
s'imaginent,
se font peut être du soucis,
se demandent,
voudraient bien savoir, ...
madame shnock profite de ce jour du poisson
( parceque vous connaissez leur attachement à ce monde bullesque)
pour faire une apparition.
parrain a. a bien dit hier au soir au téléphone
qu'on n'oublierait sûrement pas la famille pétaoushnok
et que madeleine il l'aimait beaucoup ...
mais ne pleure pas, nous les retrouverons...
un peu par ci, un peu par là...
au gré du temps ou des idées
c'est ça aussi le voyage extraordinaire
une sorte d'apesanteur,
ils se sont perdus et se sont retrouvés.
ils auraient presque pu rencontrer marco polo, mme chen,
et entrer dans le livre des merveilles
avec de tous petits éclats de feuilles d'or dans le yeux...
mais le sol d'ici a réflété un paradis
un peu comme habillé de jolis extraits de poèmes...
après s'être cognés aux étoiles sans jamais s'être fait mal
ils voulaient rentrer
pour revoir leurs arbres qui sautent à cloche pied
et leurs buissons tendres de murmures.
là haut, la terre avait le tournis de toujours chercher le soleil aux longs cils
... i l é t a i t t e m p s d e r e n t r e r
pour réécouter l'orchestre palpitant de la vie.
les fleurs du bouquet de violette commençaient à avoir froid
il manquait à zaccharie ces petites sucreries préférées de pneus qui se mangent...
mais alors, "pourquoi les poissons ne parlent ils pas, monsieur satie" ?
parce qu'ils baillent me répondrait il ...






















